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Müvmédia.com Un nouveau site Web qui vous concerne!

La toute nouvelle mouture de Müvmédia a pour mission de créer un espace interactif d’échange pour les passionnés du voyage. Que l’on soit nomade ou sédentaire, la passion n’a aucune limite! Müvmédia ouvre donc les frontières et donne le coup d’envoi en lançant son nouveau webzine collaboratif pour s’informer et découvrir le monde différemment.

Guillaume a quelque chose à te dire. Avis à tous les curieux… et les autres!


English version with Micheal, that has a message for you! Click to know what that’s all about!

Racontez-nous vos aventures de voyage et envoyez dès maintenant vos reportages ou vos images prises sur le vif sur notre tout nouveau site Web. Nous vous offrons LA vitrine pour être lu et regardé ! Faites-nous découvrir le monde à travers votre regard et votre personnalité. Si vous avez besoin de matériel pour faire votre reportage, nous prêtons de l’équipement audiovisuel gratuitement.

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Parce que le voyage, ce n’est pas juste des vacances!

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Domaine de la forêt perdue

Que du silence et le bruit des lames qui fendent la glace… et le piaillement de quelques oiseaux aussi. Le patin sur glace extérieure n’a rien à voir avec le patinage en aréna. Rien. La sensation est complètement différente. Le sentiment de liberté est doublé, voire triplé.

À Notre-Dame-du-Mont-Carmel, grâce àMadeleine Courchesne et Jean-Pierre Binette, deux visionnaires qui n’ont pas eu peur de mettre la main à la pâte, le patineur qui sommeille en vous et qui rêve de patiner ailleurs que sur un anneau intérieur sera ravi. Simplement.

Pour rentabiliser la terre achetée dans les années 70, le couple a aménagé un sentier d’une dizaine de kilomètres. Et c’est comme ça que le Domaine de la Forêt Perdue, dans le rang St-Félix, est né. Depuis, la piste glacée et entretenue tout au long de l’hiver permet aux patineurs d’évoluer en ligne droite et en pleine nature.

Sur le sentier, on croise toutes sortes de petites bêtes, et surtout, on peut observer et nourrir des cervidés. Les enfants vont adorer. D’ailleurs, parlant d’enfants; on peut louer des luges à lames, parce que 10 kilomètres de patin avec de petites jambes, ça peut être long longtemps. Aussi, sur place, il est possible de louer ou de faire affûter des patins.

Du 1er décembre au 31 mars, le site est accessible de 10 h à 22 h, et le prix d’entrée se résume à l’achat d’un produit de la ferme : miel baratté ou liquide, bonbons au miel, sirop d’érable, farine de sarrasin ou pièce d’artisanat. Au choix!

Et après s’être bien dénoué les jambes, après avoir pris un bon bol d’air, un bon massage s’impose. Après tout, si le service est offert sur place, pourquoi bouder son plaisir?!

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Jamie Oliver

On peut manger par nécessité. On peut manger par plaisir. Et parfois, tout le concept qui tourne autour de la nourriture et des repas dépasse le cadre de la jouissance gustative ou des besoins primaires. Parfois, ça rime avec survivance. Parfois, pour certains, ça devient un levier et un moteur pour continuer sur le droit chemin. Et ça, Jamie Oliver l’a bien compris. Le célèbre chef, auteur de nombreux livres de recettes et animateur d’une émission culinaire, est également le père des restaurants Fifteen.

Son premier restaurant Fifteen, Jamie l’a ouvert en 2002, à Londres. Le but : mettre sur pied un programme de 18 mois pendant lequel des jeunes (toxicomanes, alcooliques, SDF, décrocheurs, etc.) pourraient suivre une formation de chef professionnel, tout en apprenant sur le tas, comme on dit. L’idée était bonne. Cette manière d’acquérir des compétences en milieu de travail, tout en augmentant progressivement le niveau de confiance et de responsabilité de chacun, ça fonctionne.

Pendant que les clients, attablés à Londres, à Amsterdam, à Cornwall ou à Melbourne, dégustent des plats dignes des plus grands restaurants (la prétention en moins peut-être), des jeunes de 16 à 24 ans s’activent dans les cuisines pour acquérir une expérience de travail et se bâtir un nouvel avenir.

epuis 2002, sur les 106 jeunes qui ont débuté le programme, 53 % ont terminé la formation. Dans ce groupe, selon un sondage effectué en 2007, on comptait une maman à temps complet et six personnes qui avaient changé de branche, mais étaient toujours sur le marché du travail. Au bout du compte, c’est 75 % des jeunes qui sont passés par les cuisines de Fifteen qui travaillent toujours en restauration.

On peut dire, sans prétention, que chaque bouchée et tous les sous déboursés servent dans ce cas précis à nourrir l’espoir et l’avenir d’un jeune en déroute.14FD2E18532188B14C9AE68E735DC

L’Àrbol del Tule

Jusqu’à tout récemment, l’arbre le plus gros du monde était un séquoia géant qui atteignait 8,98 mètres de diamètre. À cette taille, pas étonnant qu’il ait fait de l’ombre à l’Árbol del Tule! Ok. Mauvais jeu de mots.

LA vraie raison pour laquelle on a négligé l’arbre de Tule, qui se trouve au Mexique, c’est parce qu’on croyait (à tort) qu’il s’agissait d’un arbre multi-troncs. Cependant voilà, un test d’ADN est venu réparer l’incroyable injustice faite au cyprès mexicain. L’arbre de Tule n’est pas un imposteur : c’est lui l’arbre le plus gros du monde. Avec sa circonférence de 36,2 mètres, son diamètre de 11,62 mètres et sa hauteur de plus ou moins 35 mètres, il en jette plein la gueule cet Árbol del Tule.

La légende locale veut que l’arbre aux proportions surdimensionnées soit le fruit d’une peine immense, d’un chagrin plus grand que nature. En fait, l’arbre de Tule serait né des sanglots d’un type nommé Hernán Cortés. Le pauvre homme, découragé, voire démoli par la défaite cuisante des Espagnols aux mains des Aztèques, aurait déversé toutes les larmes de son corps sur une petite pousse de cyprès. Et l’arbre aurait poussé, à la hauteur de la peine de Cortés. Touchant.

F33FA62DABFA850CB8B8A80F9689AMais en réalité, l’Árbol del Tule aurait entre 1200 et 3000 ans. Ce serait ni plus, ni moins une magnifique erreur de mère nature, ou un élan de générosité de sa part. Qu’est-ce qu’on en sait?! Une chose est certaine : on retrouve cet arbre magnifique sur une terre sacrée, dans le jardin de l’église de la ville de Santa-Maria. Les touristes viennent en masse pour admirer son imposante, intrigante et hallucinante stature. On estime son poids à 550 000 kilos. Sans retomber dans les jeux de mots faciles, on peut certainement dire que l’Árbol del Tule fait le poids devant d’éventuelsadversaires qui tenteraient de lui ravir son titre.

Si Saint-Jean-de-Matha fut jadis la seigneurie du comte d’Argenteuil, aujourd’hui, c’est le royaume des tubes, des crazy carpets et des luges!! Ce petit paradis terrestre des amateurs de glisse se trouve dans le secteur de la Matawinie, dans Lanaudière. Par la route 131, impossible de se tromper de chemin et de ne pas arriver à destination avant même que le benjamin ne demande à arrêter pour faire pipi. C’est à la porte de Montréal : 1 heure de voiture seulement. D’ailleurs, par temps clair, du sommet de la montagne, on voit la métropole qui cligne de l’oeil.

«Attache ta tuque avec de la broche», ici, ce n’est pas juste une expression : c’est un conseil. Ça descend vite sur les pentes de la montagne de Saint-Jean-de-Matha! Dévaler les pistes sur 5,7 kilomètres, ça dépeigne les toupets. Ça fait rire les enfants. Ça fait crier maman. Glisser quand il ne fait ni trop froid, ni trop humide et que la neige floconne, ça fait du bien à l’esprit et au corps. Ça coupe l’hiver en deux et le printemps arrive plus vite.

835429AD82955795BC414DAD52BE5C’est bien beau les glissades, mais à Saint-Jean-de Matha, il n’y a pas que ça. Non. Il y a aussi 66 kilomètres de sentiers de ski de fond, les glissades, un anneau de glace pour le patin, les glissades, de la raquette, les glissades, de la bonne bouffe et… les glissades!

Les super glissades de Saint-Jean-de-Matha, ainsi que tout le site d’ailleurs, sont accessibles du lundi au samedi de 9 heures à 16 heures et le dimanche de 9 heures à 19 heures. Il y a toutes sortes de combinaisons possibles pour se concocter un forfait avantageux. Mais disons que si on utilise le combo standard, il en coûte 26$ par jour à partir de 13 ans. Entre 4 ans et 12 ans, ça revient à 20,50$ par jour.

Squamish vous dites… ?!

Outre le fait que Squamish soit le nom d’une des premières nations d’Amérique du Nord, c’est aussi une petite ville de la Colombie-Britannique. En fait, c’est la capitale canadienne des sports récréatifs d’extérieur, et également l’une des villes où l’on retrouve le plus d’artistes au pouce carré.

Et qui dit artistes, dit effervescence. Mouvance. Créativité. Nouveauté. Il fallait donc trouver un moyen de canaliser toutes ces énergies transcendantes. Pour les habitants de Squamish, la solution est arrivée par la mise sur pied duWild of Art Festival .

Deux semaines de réjouissances (du 12 au 28 février) où la créativité et les racines d’un peuple sont mises à l’avant-scène, voilà ce que le festival propose. L’histoire culturelle des gens de Squamish se lit partout : dans les films, les pièces de théâtres, les tableaux et même dans l’art culinaire. Les traces laissées par de longues années d’exploitations minières et forestières transpirent derrières plusieurs oeuvres et en dictent les paramètres. On sent et on goûte la ville à travers tout ce qu’elle propose comme activités.

En plus des spectacles, salles d’expositions, galeries d’art et autres, le Wild of Art Festival de Squamish propose de nombreuses activités extérieures accessibles à tous. Les paysages qu’offre la ville sont tout simplement hallucinants. Eux-mêmes semblent être l’oeuvre d’un peintre doué et égoïste qui gardait ses plus belles couleurs et ses plus belles images pour les gens de la région. Alors, on serait fou de ne pas profiter de la beauté naturelle qu’offre Squamish. Entre deux expositions, pourquoi ne pas aller faire de l’escalade ou simplement une randonnée!?! Tant qu’à être là…

Squamish, ça veut dire «mère du vent». C’est poétique. Ça pourrait tout aussi bien dire «mère d’artistes»…584AECDF89DD5297DF3F3837F8E8

Partir pour Tombouctou.

Envoyer quelqu’un à Tombouctou.

Tombouctou, c’est le bout du monde.

Et on devrait ajouter : va donc lire à Tombouctou!

Tombouctou, c’est soit le bout du monde, soit son commencement. Tout dépend par quel bout de la lorgnette on prend la chose. Bref, c’est loin, c’est reculé, c’est en plein désert du Sahara et c’est au Mali.

La ville de Tombouctou est activement présente dans le monde des mythes et des légendes. Et il y en a une, entre autres, qui raconte que les toits et les chemins de la ville seraient pavés d’or. Bref. Mais ce qu’on ne dit pas, ce que l’on tait, c’est que Tombouctou recèle plusieurs grandes bibliothèques (l’Institut Ahmed Baba et la bibliothèque Mamma Haidera) et qu’on y retrouve d’importantes collections privées (celle de M. Boularaf) de livres anciens.

Et ici, ancien n’est pas tout à fait le mot exact. On devrait plutôt employer le terme archaïque parce qu’on parle d’ouvrages remontant au VIe et au VIIe siècle de notre ère! On parle de livres écrits à la main, des bouquins tellement âgés que le simple fait de les regarder les abîme et ils tombent en lambeaux.

Ces livres traitent de médecine, de science, de mythologie, de prophétie, d’histoire et d’art. Ils sont de véritables témoins historiques en voie de disparition. Les retranscrire à la main, les numériser et les cataloguer de manière à sauvegarder ce patrimoine culturel devient alors un devoir d’État et une obligation morale.

Les merveilles que contiennent ces manuscrits, secrets bien gardés du désert, sont accessibles à tous. Chercheurs du monde entier et touristes sont les bienvenus et peuvent consulter à leur gré ces livres, mémoires de l’Afrique.F5E57638DD37BB89FF3152DDDE05C

Des dinos au Minnesota

Définitivement, c’est de plus en plus difficile d’impressionner les mômes. Entre le film Avatar et la nouvelle Wii Fit, les activités que l’on propose font généralement pâle figure. Et, malgré tout le coeur qu’on y met, nos suggestions passent rarement le test des enfants blasés par trop de HD et de 3D. Mais il existe un irréductible! Un truc qui, malgré les technologie qui ne cesse d’évoluer, laisse pantois tout le monde sans exception: les dinosaures.

Impossible de rester de marbre devant l’immensité et l’imposante stature de ces doyens de l’humanité. À leur vue, n’importe qui reste bouche bée. C’est pourquoi ça vaut le coût de traîner les enfants (et les ados) jusqu’au Musée des enfants de St-Paul, au Minnesota. Car en ce moment, et jusqu’au 31 mai 2010, se tient l’exposition Dinosaurs: Land of Fire and Ice.

Ce n’est rien de moins qu’un voyage dans le temps à l’époque du crétacé, la période qui se situe entre 145 et 65 millions d’années avant notre ère. Avec des reproductions géantes de T-Rex, de Pachycephalosaurus et de tricératops, tout est mis en place pour faire revivre cette tanche de vie historique qui se termine avec l’extinction des dinosaures. Entre le paléogène et le jurasique, le climat sur Terre se partageait entre chaleurs arides et froids polaires. Ce sont ces deux extrêmes que les visiteurs peuvent explorer, tout en étoffant leurs connaissances sur l’ère des dinausaures et les animaux en question.

Les enfants peuvent grimper sur le dos des bêtes, se promener entre elles, explorer les volcans et jouer avec des oeufs géants. Bref, on parle d’une exposition interactive aussi instructive que visuellement sidérante. Dinosaurs: Land of Fire and Ice  permet de découvrir et de mieux comprendre à quoi ressembleraient les habitants de la Terre il y a des millions d’années. 4B52CA53B027B41A89101C9BC6C

Les Québécois sont d’irréductibles pêcheurs (à ne pas confondre avec pécheurs). Bref, comme les lacs sont théoriquement gelés quatre mois par année, rien d’étonnant à ce que la pêche sur glace rejoigne autant d’adeptes. Et ce, même à 30 sous zéro.

Il faut d’abord attendre que la glace soit suffisamment solide, qu’elle atteigne une bonne trentaine de centimètres d’épasseur, avant de s’y aventurer. À l’aide d’une perceuse spécifiquement conçue pour ce genre de menue besogne, on creuse un trou dans la glace, trou à l’intérieur duquel on laissera descendre une corde garnie de deux hameçons et d’un poids. Puis, on appâte la ligne, soit de crevettes, soit de foie de porc, et il suffit d’attendre un verre à la main (ou une tasse ou un sandwich), bien à l’abri dans l’une des petites cabanes toutes équipées. Sans blague, certaines sont tellement bien pourvues qu’on pourrait les qualifier de chalets. Eh oui! La pêche sur glace est malgré tout considérée comme un sport…

La plus haut lieu de pêche blanche au Québec, c’est certainement Sainte-Anne-de-la-Pérade, dans l’estuaire du Saint-Laurent. Tous les hivers, un nombre sans cesse grandissant de touristes vont y taquiner le poisson. Et qu’est-ce que les grands sportifs attrapent lors de leurs parties de pêches hivernale? Des petits poissons des chenaux, ou poulamons atlantiques (ce qui est exactement la même chose)! Les petites bêtes frétillantes mesurent entre 150 et 185 mm et pèsent entre 45 et 570 grammes. Contrairement à la pêche traditionnelle, les prises sont assurées. C’est qu’ils sont voraces ces poissons. Le nombre de prises permises varie d’un endroit à l’autre, mais une chose est certaine, il est possible d’en attraper amplement pour se préparer un bon petit souper!54C932A199144EA0A3C3EC38BFCCB

Paris sous l’eau

En janvier 1910, il y a de cela 100 ans, pratiquement jour pour jour, Paris vivait la plus grande inondation de son histoire. Triste record encore inégalé à ce jour.

Cette année-là, la grisaille parisienne était accompagnée d’importantes précipitations de pluie et de neige. La température oscillait dramatiquement entre le point de congélation et la zone de confort normalement réservée au printemps. Résultat: les lacs et les rivières gelaient et dégelaient subséquemment. Tant et si bien qu’en une dizaine de jours seulement, la Seine s’est gonflée de manière drastique. Le 28 janvier, le fleuve atteignait 8,62 mètres. Il est sorti de son lit, et le grand Paris tout entier fut inondé. En fait, c’est 4 milliards de mètres 3 d’eau qui se sont déversés sur la ville, et 20 000 immeubles furent submergés. Il fallut 35 jours de décrue pour que la ville lumière s’assèche. Miraculeusement, aucune perte de vie humaine ne fut signalée. Cependant, on parle de dommages s’élevant à près de 7 milliards et demi de francs: une somme tout de même astronomique. Et c’est sans parler des coûts sociaux liés à ce grand désastre.

Avec le temps, les traces de l’inondation se sont complètement effacées. Il ne reste que  l’impression d’un vague souvenir, et quelques photos. Des photos étonnantes qui font d’ailleurs partie d’une superbe exopsition qui se tient à la Galerie des bibliothèques de Paris, du 8 janvier au 28 mars 2010.

Des images du grand hall de la gare d’Orsay inondé, de gens qui se déplacent en canot dans les rues sombres et pratiquement désertes, d’hommes d’affaires tentant de traverser la ville, juchés sur le dos d’ouvriers pour ne pas abîmer leurs habits, et bien d’autres encore sont là, à la disposition du public curieux. L’ambiance qui régnait sans doute à l’époque est fidèlement reproduite dans le choix judicieux des photos que regroupe l’exposition. C469734AF047D8FCD64250C4A9ECAE

Le pouce encourage, félicite.

L’index, lui, pointe et sait aussi faire patienter.

Le majeur, c’est le plus grand, le plus fort. Debout, seul au milieu de ses frères, il envoie balader haut et fort ceux qui le provoquent.

L’annulaire est fidèle et attachant. C’est lui qui porte fièrement l’alliance.

L’auriculaire, c’est le petit dernier de la famille. C’set celui tout au bout. Il sert à … ça dépend. D’un endroit à l’autre dans le monde, son signifiant change.

Aux États-Unis, on s’entortille les petits doigts pour jurer et promettre. À l’origine de cette tradition, celui qui brisait son serment se voyait amputé d’une partie de son auriculaire. Cette coutume barbare avait très clairement l’avantage de faire savoir aux uns le degré de confiance que l’on pouvait accorder aux autres…

Quand Monsieur X et Monsieur Y se serrent la main et que les auriculaires sont en l’air, on sait d’emblée deux choses. La première, c’est qu’on est probablement en Israël et la deuxième, c’est qu’on est assurément face à deux personnes qui se réconcillient.

En Inde et en Indonésie, lorsqu’une personne tient son petit doigt dans les airs, c’est pour signifier une envie d’uriner. Au moins, ça a le mérite d’être clair.

Les Turcs et les Colombiens, eux, unissent leurs auriculaires pour parier. C’est un genre de contrat, une manière de sceller la gageure.

Au Japon, lors d’une conversation, tenir les deux petits doigts de l’autre interlocuteur signifie que l’on considère cette personne comme un ami. Une pratique qui tend cependant à disparaître puisque la nouvelle génération trouve cette manière de faire de plus en plus démodée.

Et les Russes, lorsqu’ils s’embrassent avec la langue, ils se tiennent les petits doigts… c’est mignon.

Pour terminer ce tour d’horizon, sachez que dans les Balcans, lorsque l’auriculaire d’un homme est coffé d’un ongle démesurément long, le message sous-jacent est les suivant: célibataire cherche femme. D5204E28BC3638B0A69F5A4F1048B9

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