Vous êtes membre de Facebook? L’industrie touristique – comme sans doute beaucoup d’autres industrie – vous surveille étroitement.Je viens de lire un compte-rendu de conférence du Réseau de Veille en Tourisme de l’UQAM assez troublant.L’auteur y témoigne de l’engouement de l’industrie pour le phénomène des réseaux sociaux. En effet, des études tendent à prouver que les membres de réseaux sociaux tels que Facebook ont tendance à dépenser plus en ligne lorsqu’il s’agit de voyage que la moyenne de la population. Vous vous en doutez, il n’en fallait pas beaucoup plus pour attirer des investissements importants vers ces nouveaux marchés virtuels.Concrètement, je crois que les années – que dis-je? les mois – qui viendront nous permettront de mieux comprendre jusqu’où le phénomène des réseaux sociaux fera dériver l’industrie du marketing. Vos prédictions valent les miennes…
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Une étude ma foi assez bien faite du Réseau de Veille en Tourisme de l’UQAM vient tout juste d’être publiée sur le phénomène du Couchsurfing. Mais au fait, doit-on encore parler de phénomène, après plus de quatre ans et 400 000 adhésions? Ne devrait-on pas plutôt définitivement donner au Couchsurfing ses lettres de noblesse et le «hisser» au rang des pratiques de voyage courantes?
Cette étude révèle, en plus des dernières statistiques en la matière, qu’au-delà du service d’hébergement proprement dit qu’est le couchsurfing, c’est toute la dynamique même du voyage qui est modifiée, revue de l’intérieur. En effet, selon l’étude, le Couchsurfing «écarte les voyageurs des lieux touristiques traditionnels», suscite des comportements «plus respectueux envers la communauté d’accueil» et «renforce la compréhension (inter)culturelle». Vive le voyage 2.0! Longue vie au Couchsurfing!
www.couchsurfing.com – le site officiel.
Définition – La page anglaise de Wikipédia sur le sujet.
Dans Müvmédia – un article de Laurie Richard sur le couchsurfing et le «wwoofing», autre nouvelle tendance en matière d’hébergement. J’invite d’ailleurs tous les lecteurs de ce blog à témoigner ci-dessous de leurs expériences – heureuses ou non – en matière de couchsurfing.
Tags: couchsurfing, hébergement, tendances, web
Gonzalo, La Paz, Bolivie… a besoin de 500$ pour compléter ses études en cuisine tout en lançant sa petite entreprise. Remboursera sur une base mensuelle.
Aisha Kamara, du Sierra Leone, avait besoin de 350$ pour améliorer la variété des produits qu’elle vendait dans sa petite boutique de Makeni. Ses affaires ont pris du mieux et elle a déjà remboursé 245 des 350 $ empruntés.

Gonzalo et Aisha ont tous les deux fait appel à kiva.org, un site Internet qui met en contact des demandeurs de micro-crédit des quatre coins du monde avec des prêteurs souvent issus des pays occidentaux. Pas besoin d’être riche pour prêter par l’intermédiaire de Kiva. Ils ne sont pas rares ceux qui s’investissent à coup de 10 ou 20 $. Bien sûr, si vous avez 10 ou 20 000 $ à investir, on ne vous découragera pas, mais kiva.org nous aide à mieux comprendre que toutes les formes d’aide sont bonnes à prendre et peuvent faire la différence.
Un autre point positif au dossier de kiva.org : ici, pas de misérabilisme ou de parternalisme nord-sud. Les demandeurs de kiva.org sont des entrepreneurs qui veulent voir évoluer leur commerce, qui ont une idée très précise de leur avenir économique. Ils demandent un prêt et s’engagent à le rembourser selon des délais et des termes entendus à l’avance. Simple, clair, précis.

Pour infos, www.kiva.org
Tags: aide internationale, microcrédit, web

