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Il n’y a pas 10 000 manières de classifier les pimentes. Non. Il n’en existe que trois: les doux, les forts et le Bhut Jolokia. En fait, le Bhut Jolokia est le fier représentant d’une catégorie unique, celle DU piment le plus fort du monde.

Ce piment, d’une taille ridiculement petite car il ne mesure guère plus d’un pouce, est une véritable arme de destruction massive. Sa puissance est inégalée dans le monde. D’ailleurs, selon l’échelle de Scoville qui arrive à classer les piments selon leurs taux de capsaïcine, le Bhut Jolokia serait 250 fois plus fort que le Tabasco. Toujours à la lumière de cette même échelle, il fut couronné piment le plus piquant de la planète en 2007. C’est bien pour dire…

Une seule micro bouchée de ce piment originaire du nord-est de l’Inde, dans la région de l’Assam, et voilà les nerfs qui partent en vrille, les yeux qui pleurent, les mains qui tremblent et la sudation qui abonde. Pourtant, les locaux, ceux qui en mangent quotidiennement depuis leur tendre enfance, ont des réactions physiques largement moins intenses que celles des pauvres touristes qui s’y risquent la dent pour une première fois.

D’ailleurs, en Inde, le Bhut Jolokia est utilisé pour ses vertus gastriques curatives et ses propriétés anti-chaleur. En effet, son absorbtion fait tellement transpirer  celui qui l’ingurgite que le corps se ventile automatiquement. Comme le dit si bien l’adage: pour combattre le feu, rien ne vaut le feu!

LE piment des piments, devenu populaire très soudainement, a du coup rendu la région de l’Assam plus effervescente. Nombre de voyageurs qui désirent mettre un peu de piquant dans leur vie, et dont l’objectif est de croquer ledit piment, se rendent dans ce coin reculé de l’Inde. Il faut croire qu’il s’agit d’une manière comme une autre de rapporter un petit souvenir brûlant à la maison.

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Le Guggenheim

Le Guggenheim. On dirait le nom d’une espèce en voie de disparition. Pourtant, on pourrait dire sans se tromper que le Guggenheim (ou les Guggenheim, puisqu’ils sont cinq dans le monde) contribue, au contraire, à la pérénnité des espèces. Cependant, on parle d’espèces artistiques, puisque Guggenheim est synonyme de musées.

Et le plus étonnant des Guggenheim est sans conteste celui que l’on retrouve à Bilbao, en Espagne. Son architecture à elle seule constitue une oeuvre d’art à part entière. Les formes sinusales qui composent sa structure donnent un mouvement sensuel à sa façade et suggèrent les pourtours de ce qui pourrait être un bateau: Choix esthétique qui se fond avec le décor puisque le Guggenheim de Bilbao est situé en bordure de la baie de Biscay.

Il aura fallu quatre ans pour construire ce musée qui a finalement ouvert ses portes le 19 août 1997. Et depuis, c’est près de 10 millions de visiteurs qui ont franchi le tourniquets à l’entrée. En dix ans, plus de 90 expositions ont tenu résidence entre les murs du Guggeneim. La collection du musée recèle des oeuvres qui datent du milieu du xxe siècle jusqu’à nos jours. On y retrouve surtout des pièces qui appartiennent à l’époque de l’après-guerre et qui viennent d’Europe et des États-Unis.  Le musée laisse une place de choix au  oeuvres interactives, car elles cadrent avec la mission du Guggenheim, soit de favoriser les échanges de toutes sortes. En plus, au musée de Bilbao, l’art moderne et l’art contemporain se conjugent pour offrir aux visiteurs des peintures et des sculptures accessibles et intelligibles pour le plus grand nombre.

À l’entrée du Guggenheim, il y a Maman, l’araigné géante, qui se tient fièrement devant les flashs instants des touristes impressionnés face à tant d’immensité. Maman, c’est l’oeuvre de la talentueuse Louise Bourgeois, et autant l’araignée est devenue populaire grâce au musée, autant elle a contribué à son essor. Les deux sont maintenant artistiquement indiscociables. A712CB546F34FEF8DC16D06AD532D8

Il existe des laces d’une beauté apaisante. Certains inspirent la sérénité et d’autres transcendent la candeur des beaux jours. Et très peu d’entre eux (seulement cinq dans le monde) sont l’incarnation même de ce que pourrait être les dédales de l’enfer, tels que décrits dans la bible.

En plein coeur de l’Éthiopie, au sommet du Erta Ale, se trouve l’un de ces lacs damnés; une nappe de lave en pleine fusion qui s’impatiente à gros bouillons. Les abords du lac ont des allures apocalyptiques, gracieuseté des rouges et des oranges qui s’emmêlent pour donner une couleur particulière à cette soupe toxique. L’air carbonisé et les colonnes de fumée qui montent du lac viennent simplement ajouter une touche de dramatique à un paysage déjà désolant, mais néanmoins unique et imperssionnant.

Si le coup d’oeil vaut les risques, personne cependant n’a l’idée d’aller se saucer le gros orteil dans ce petit lac pour explorateurs téméraires. D’accord, pour tirer une série de photos exceptionnelles, s’approcher de cette marmite dont la chaleur interne frôle les 1000 degrés, ça passe encore. Mais pour s’ prélasser ou s’y baigner… aïe!

Le lac du Erta Ale a été découvert en 1906 et depuis, le volcan est entré de nombreuses fois en éruption. D’ailleurs, il est toujours en activité en ce moment. Des milliers de personnes ont subi les affres du sournois Erta Ale et ont dû fuir la région. Près de 250 autres personnes, moins fortunées, sont décédées.

On dit qu’à des kilomètres à la ronde autour du Erta Ale, la terre est l’une des plus inhospitalières du monde. Et pourtant. Pourtant, malgré les risques calculés et les impondérables, des gens vivent là-bas et des touristes paient pour fréquenter l’endroit. Comme quoi, l’Homme aime flirter avec l’horreur dans toute sa splendeur.A375A96B7742EB5B44AD1D49297E

Course de coquerelles

Australie, Koalas, Crocodile Dundee et Kangourous sont des mots qui vont de pair. Un peu comme le riz et les baguettes riment avec les chinois. Mais voilà, les Australiens ont ajouté à leur collection emblématique la très appétissante coquerelle. Et ce n’est pas pour ses qualités physiques, ni pour ses propriétés protéiniques. Non. Ils l’ont adoptée pour ses capacités d’athlète, car la coquerelle s’avère une excellente sprinteuse. D’autre part, elle est aussi une merveilleuse source de divertissement pour les habitants de Brisbane, en Australie.

Tous les ans, plus précisément tous les 26 janvier depuis 21 ans, au Story Bridge Hotel, se tient la Grande Course de Coquerelles. Comme bien des grands projets de ce monde, l’idée est née de quelques verres de bière de trop lors d’une soirée bien arrosée. Un des clients du bar prétendait que les coquerelles étaient plus rapides d’un côté de la ville que de l’autre et proposa de tester ses dires dans le stationnement de l’établissement. L’expérience piqua la curiosité des clients, et tout le monde se retrouva à regarder des coquerelles courser.

Depuis, la course annuelle a pris des proportions énormes et attire un nombre record de participants et de spectateurs. Les commanditaires se sont mis de la partie, ainsi que les caméras de télévisions. L’événement fait les manchettes!

Il en coûte 5$ pour l’admission et 5$ supplémentaire si vous voulez concourir et que vous n’avez pas votre propre coquerelle. C’est du sérieux, il y a une charate de règlements à respecter. En fait, il n’y a que deux ultimes règlements. En premier lieu, il est strictement interdit de donner du sucre ou de la caféine aux coquerelles. Deuxièmement, ceux qui ne respecteront pas le premier règlement serton considérés comme des traitres qui ne méritent pas d’être des Australiens.

Mais au-delà de la course, il s’agit d’un rassemblement festif où la bière coule à flot et où les gens rigolent, se rapprochent et ont momentanément l’impression d’appartenir à une communauté.2CB2F064D8184F3B602A7638AF8E8

Le musée de la patate

C’est donc bon des patates!

En purée, bouillies, au four ou rôties, elles sont à la fois source de protéines et de réconfort. Les pommes de terre sont de toutes les occasions et de pratiquement toutes les cultures. Mais officiellement, LA capitale de la patate, c’est la ville de Blackfoot. Pourquoi? Simplement parce que cette petite ville de l’Idaho est reconnue dans le monde comme ayant l’industrie de la pomme de terre la plus prolifique. Et c’est là qu’on retrouve également le musée de la patate ou, plus précisément, le World Potato Exposition.

C’est pratiquement impossible de passer tout droit et de manquer l’endroit parce qu’à l’extérieur, une pomme de terre géante accueille le visiteur. C’est… étonnant. Outre cette pièce d’anthologie, à l’intérieur du musée, on retrouve uen foule d’informations pertinentes et instructives sur l’univers de la pomme de terre. On y déterre le passé du tubercule et on en apprend sur son histoire. D’un même souffle, on découvre tous les aspects de sa culture et son rôle dans le monde scientifique. On lève le voile sur son empreinte sociale et sur son impact économique. En fait, on voit le merveilleux monde de la pomme de terre sous un jour nouveau.

Il y a une salle entièrement consacrée à l’industrie de la pomme de terre en Idaho. On y explique les rouages de l’industrie et l’évolution de la popularité de la patate et on y expose la machinerie agricole servant à sa culture.

Sur un ton plus anecdotique, on retrouve aussi, bien à l’abri sous une cloche de verre, la plsu grosse croustille du monde!! Elle fut génétiquement fabriquée en 1991 pour et par la société Procter Gamble. Et le monstre (parc qu’à cette taille, il s’agit d’un monstre) mesure 63,5 cm de diamètre, ce qui est comparable à une grande pizza. 9F3166FB1146BA4846ADD5AD15252D

Quand le robot devient chef

Les années 2000 en ont fait fantasmer plus d’un. On misait gros sur la revanche des robots; la machine qui remplacerait l’Homme dans ses tâches les plus menues et les plus rebutantes. Seulement voilà, nous y sommes, et la place qu’occupent les robots dans notre quotidien est sensiblement la même qu’il y a 20 ans. Ce qui n’exclut pas qulques tentatives, plus ou moins heureuses, pour remplacer le bipède que nous sommes par un substitut. Un exemple patent: le Fuamen Ramen Restaurant de Nagoya, au Japon.

Au Fuamen Ramen Restaurant, les robots ont pris la place des chefs. Ce sont elles, les machines, qui préparent les plats. Les robots-chefs font bouillir les nouilles, versent le bouillon et mélangent tous les ingrédients. Besoin de personne… ou presque. Il faut tout de même les programmer.

Mais, quelle est l’utilité de faire préparer ses menus par des robots, hormis pour le look futuriste que les engins ajoutent à l’endroit? Eh bien, simplement pour que les nouilles cuisent selon le temps exact et nécessaire à l’obtention d’un goût optimal. Et peut-être un peu pour l’équité avec laquelle les plats sont garnis: autant de morceaux d’échalote dans la soupe de X que dans celle de Y. Du moins, c’est ce que dit le propriétaire du restaurant qui est également ingénieur en robotique…88842D8853129A89ABB929897D4

Les enfants s’amusent avec un rien. Mais en tant qu’adulte, on s’entête toujours à chercher LE cadeau par excellence, souvent trop dispendieux, qui les fera trépigner de bonheur. Et au bout du compte, on s’aperçoit que c’est avec l’emballage qu’ils ont le plus de plaisir. En voyage, le même principe s’applique: Les grandes joies se trouvent dans les activités qui n’en sont pas. Comme le momorail de Las Vegas, par exemple.

Pour une poignée de petite monnaie, toute la famille aura 15 minutes de pur plaisir. Bien assis dans l’un des 4 wagons du monorail, vous filerez à 50kim/h au-dessus de la Strip, entre les casinos et les hôtels. En fait, le monorail vous offre un super combo: vous avez la chance de vous déplacer d’un point A à un point B en évitant les congestions, vous pouvez également voir la ville d’un peu plus haut et, du même souffle, vous allez ravir les enfants.

Le monorail de Las Vegas a ouvert ses portes le 15 juillet 2004, et ses rails couvrent 6.3 kilomèters de route ponctuée de 6 stations. Le point d’embarquement se fait au MGM Grand Hotel, alors du couop, vous pouvez en profiter pour jeter un oeil sur l’immense reproduction de Léo le Lion (ça aussi, c’est gratuit).

Le monorail est ouvert tous les jours de 7h du matin à 2h du matin, ce qui donne la chance à tout le monde de profiter pleinement de la vie nocturne de Vegas…

En plus d’être rapie, sécuritaire et amusant, le monorail de Las Vegas est un produit de chez nous, au Québec. Oui. C’est la société Bombardier qui a eu le mandat de construire et d’amener à terme la phase 1 de ce projet. Projet qui ne s’est pas fait sans embûches, à en croire les articles publiés à ce sujet, mais qui, au final, semble connaître une franc succès et qui amuse les touristes.93B3E7A63ED3917D6452A4B5861D6

Un fromage qui a du nez

L’Homme à une fascination morbide pour tout ce qui est dégueulasse, répugnant et peu ragoûtant. Les choses sont ainsi faites, et c’est sans doute dans cette optique (et pour des considérations très scientifiques) que le Dr Stephen White, son équipe de 19 dégustateurs experts et son nez électronique se sont mis à la recherche des fromages les plus odorants… du monde!

En 2004, le verdict est tombé. Le grand gagnant, toutes catégories confondues, n’est nu autre que le vieux-boulogne. C’est lui, le fromage qui pue le plus! Titre très golrieux, si l’on se soumet à l’équation qui sous-tend que plus un fromage sent, plus il est goûteux et donc meilleur. Bref.

Le vieux-boulogne est un fromage à pâte molle et élastique fait de lait de vache non pasteurisé. Il doit son puissant parfum aux deux mois d’affinage qui lui sont consacrés et à sa croûtre lavée à la bière lors de sa fabrication.

Ce fromage artisanal, qui ne sent pas la rose, est un produit de la région du Pas-de-Calais, près de Boulogne-sur-Mer. Son effluve est aussi rarissime que les artisans qui le produisent, puisqu’ils ne sont que cinq au total à connaître la recette, la touche magique, du vieux-boulogne.

Étrangement, ce fromage, qui est maintenant fort de son succès, fut négligé pendant des années. On irait même jusqu’à dire qu’il fut, à une certaine époque, l’un des parias des produits fromagers. Mais depuis quelques années, peut-être à cause de son bouquet singulier ou d’une meilleure campagne de plublicité, le vieux-boulogne retrouve ses lettres de noblesse. À moins que ce ne soit son titres de fromage le plus odorant du monde qui lui vaille ce soudain retour de popularité. C’est bien pour dire: peu importe la manière dont on parle d’un truc, l’important, c’est d’en parler. Au final, c’est payant. B98F64D5F969F734E3C8D8E034F

Ce qui est bien, avec l’observation des tortues, c’est qu’on peut recommencer le cliché plusieurs fois avant d’avoir la prise parfaite, LA photo qui fera crever de jalousie les amis au retour des fêtes. Parce que les tortues, aussi fascinantes soient-elles, ne sont pas des modèles de vitesse. Par contre, elles sont des modèles de longévité et de survivance puisqu’elles ont gagné, à ce jour, le long et dur combat contre la sélection naturelle.Quoi qu’il en soit, elles sont fascinantes, et le meilleur endroit pour s’adonner à l’observation des tortues en famille, c’est à Sainte-Lucie.

Si les tortues sont si nombreuses en genre et en nombre, c’est en majeure partie à cause des habitants de l’île qui se font un devoir et un honneur de protéger ces vieux reptiles en interdisant, de manière définitive, la chasse à la tortue.

Sainte-Lucie, c’est dans les Antilles, sur les bords de la mer des Caraïbes, et c’est 640m2 de bonheur. On parle d’une île qui pourrait facilement porter le nom de paradis et dont la population est composée à 81% de gens d’origine africaine, ce qui ajoute à la culture riche et fascinante de l’endroit. Les arbres fruitiers portent généreusement au bout de leurs branches des papayes, des noix de coco et des mangues aussi juteuses que savoureuses.

D’accord, à Sainte-Lucie, il y a les tortues, les plages magnifiques et le soleil, mais c’est aussi un endroit en or pour observer plus de 20 espèces de baleines à longueur d’année. Parmi elles, on retrouve des roquals à bosse, des globicéphales noirs et des cachalots à grosse tête.

Par contre, pour profiter de tous les attraits de l’île simultanément et ne rien louper, il vaut mieux passer entre janvier et mai. Comme ça, tous les membres de la famille seront comblés.438AD5DBC8E6DF796D7481739A085

Les voyages en avion sont toujours très périlleux.

Dangereux même, voire mortel.

Pour les bagages du moins…

On ne sait jamais de quoi auront l’air les précieuses valises à l’arrivée. Alors, mettre son vélo dans la soute à bagages, c’est carrément l’angoisse! Même s’il y a écrit fragile dessus…

Mais heureusement, il existe un truc infaillible. Il s’agit d’une valise géniale faite en ABS, et il est clairement question d’une des valises les plus sécuritaires sur le marché pour le transport des vélos. Petite, légère, elle est facile à manipuler. Elle est conçue pour que les chocs se répartissent sur la surface lors d’impacts. Ainsi, les chances d’endommager l’engin sont grandement réduites, et l’on pourrait même dire pratiquement inexistantes. Dans le pire des cas, il semblerait que seule la valise puisse être altérée et que même à ce compte-là, la réparer serait d’une simplicité enfantine.

Et puis si l’on parle de rangement, il semblerait que d’y installer son vélo soit une chose aisée. Avec le système de serrage rapide, les roues sont fixées en un temps record. Le cardre, quant à lui, est attaché fermement grâce à un système de courroies efficace.

On doit ce petit bijou technologique à la compagnie SiCon, une boîte espagnole qui existe depuis 25 ans et fondée par Luciano Fantini. Elle distribue ses produites, un peu partout sur les quatres continents, plus précisément dans 30 pays, dont l’Espagne, le Canada, l’Italie, Singapour, l’Ukraine et le Mexique, pour ne nommer que ceux-ci. À ce jour, elle a également commandité 150 équipes de vélos professionnelles, 5 Giros d’Italie, 15 Tours de France, 5 Championnats du Monde et une douzaine de Classiques…

L’entreprise ne fait pas que des valises pour les vélos. On doit à SiCon de nombreuses sacoches, sacs de sport et accessoires pour les bicyclettes.AB62496CE9138CC0FE479A437F0EE

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