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Le delta Okavango

En afrique du Sud, dans le désert du Kalahari, au Botswana, le delta du fleuve Okavango se jette dans… dans rien! Subitement, les 15 000 km carrés de delta disparaissent, tout simplement. Et à vol d’oiseaux, toute l’ampleur du phénomène prend de nouvelle proportions. C’est surréel.

Il n’y a rien de magique, rien de mystique. C’est physique, point à la ligne. Le processus porte le nom d’endoréisme. Le terme désigne un cours d’eau qui ne se déverse pas dans la mer mais qui s’évapore ou s’infiltre.

Dans le cas du fleuve Okavango, tous les ans, les 11 000 000 000 000 litres d’eau qui baignent le delta finissent soit par s’évaporer (36%), soit par se perdre via la transpiration des plantes (60%), soit par s’infiltrer dans la nappe aquifère (2%). Si l’eau du delta se recycle et n’est jamais la même, les minéraux, eux, restent et s’accumulent. On peut donc en déduire que le delta risque de devenir de plus en plus salé et donc, de moins en moins habitable pour les espèces aquatiques et la faune qui l’entoure.

Et parlant de faune, le fleuve Okavango est un haut lieu de biodiversité. C’est plus de 200 000 espèces de mammifères qui gravitent autour de ses rives et qui survivent grâce à son eau. Pour ne nommer que quelques-unes des espèces qui ont fait e ce fleuve leur demeure, disons qu’il y a des éléphants africains, des buffles, des hippopotames, des girafes, des rhinocéros blancs, des antilopes des sables et… des touristes!

De plus en plus de touristes choisissent d’explorer l’Okavango, non seulment pour la richesse de ses paysages et l’étonnante beauté du fleuve, mais aussi pour la ulture et la chaleur des peuples qui vivient aux alentours. Avec la présence des touristes, la bonne nouvelle réside dans la lecture que l’on fait au niveau économique. En espérant que l’industrie n’aura pas le même effet que les minéraux sur le fleuve et qu’elle ne rendra pas ses abords inhabitabes.D4B551A9556CBF322556FBBCDAF44

Les Racines d’Iboga

Les Banbongo et les Mistsogo, deux des tribus indigènes du Gabon, pratiquent le Bwiti comme religion: un mélange de christianisme, d’animisme et de cultes voués aux ancêtres. Oui, le Bwiti est un vrai mesclun en termes de croyances, mais là où sa singularité explose, c’est au niveau des rites de passage.

Lors de ces cérémonies initiatiques tenues par le guide spirituel, les racines d’iboga sont à l’honneur. En fait, il s’agit d’une célébration qui sert à marquer le passage entre l’enfance et la vie d’adulte des jeunes Gabonais. À noter que le masculin, ici, est employé volontairement, puisque traditionnellement, selon les principes Bwiti, les femmes sont exclues (ou dispensées) des rites de passage.

Question de créer une ambiance propice à la réflefxion, la cérémonie débute au coucher du soleil. Les torches brûlent, les tambours tambourinent et, parés de leurs plus beaux habits de fête, les danseurs dansent. C’est une belle entrée en matière. Ensuite, le pubère est envoyé (seul) en forêt, n’ayant pour seul abri qu’une hutte de fortune, construite pour l’occasion.

Les jeunes Gabonais, donc, ingurgitent de l’iboga à la tombée de la nuit. Deux choix s’offrent à eux: la bouffer en copeaux ou se la siffler en thé. Une fois la chose faite, ils en ont pour des jours d’hallucinations (entre 5 et 7 jours!) et d’état plus ou moins léthargique. État  pendant lequel l’initié doit faire un cheminement personnel approfondi afin de trouver la voie qui le mènera vers l’âge de la maturité.

Consommé en trop grande quantité, l’iboga peut provoquer de l’anxiété et de l’appréhension, deux états à proscrire, surtout lorsqu’on est seul au milieu de la jungle. Mais ceux qui survivent à l’expérience et qui reviennent au village peuvent réclamer le prestigieux titre d’homme!

Dire qu’ici, en Amérique, certains enfants (de 30 ans) trouvent outrageant de se faire indiquer la porte du domicile familial et de devoir devenir un peu adulte. Peut-être qu’un petit stage au Gabon pourrait les réconcillier avec leur terrible sort… Quand on se compare, on se console.7265DEA8ADB290874128486C8E62F

Pour les jours de pluie…

Voyager en famille, c’est voyager pour le meilleur et pour le pire. Et souvent, le pire, c’est la température. Rester dans la chambre d’hôtel trois journées consécutives parce que dehors c’est le déluge, c’est bien pour les nouveaux amants, mais pour les enfants, c’est contrariant. Alors mieux vaut avoir en poche quelques plans B, C et même D! Et le plan de secours idéal se trouve à Melbourne, en Australie: Le ARtPlay Center.

Situé derrière le Federation Square, près de la Yarra River, le petit entrepôt de briques rouges ne passe pas inaperçu. De l’autre côté des portes orangées, plusieurs vastes locaux sont mis à la disposition des enfants. Quelques artistes sont présents sur place et leur mission est d’aider et de guider les visiteurs dans leur démarche artistique.

Le ArtPlay Center, qui a ouvert ses portes en 2004, c’est un studio d’art créatif pour les jeunes de 2 à 13 ans. Le concept, basé sur le centre The Ark (Dublin), veut promouvoir l’art et la créativité auprès de ceux qui formeront la société de demain. Pour y arriver, artistes et enfants travaillent, main dans la main, dans le dessein de créer et d’imaginer des oeuvres de qualité. Peinture, mosaïque, poterie, performance, sculpture, comédie et cuisine: toutes les formes d’art sont exploitées.

Pendant que votre petit Picasso s’exerce aux pinceaux, aires de jeux, glissades, balançoires et bac à sable sont mis à la disposition du reste de la famille. Et pour les ventres affamés, ou les parents épuisés, il est toujours possible de se restaurer au café de la place.

Les heures d’ouverture sont du mercredi au vendredi de 10h à 14h ainsi que le samedi et le dimanche de 12h à 16h.732EE36A4C4182D5FA88769347AFD

Une nuit magique, c’est dormir sous la voûte cleste et en profiter pour regarder les étoiles. C’est aussi voir toute la profondeur du ciel noir et prendre conscience de la petitesse de l’être humain devant l’immensité de l’univers.

Lorsqu’on sait que les plus beaux cieux sont ceux de la nuit artique, on se dit que c’est dommage: une nuit à la belle étoile dans ce coin-là, c’est pas chaud!! Mais tout n’est pas perdu! Grâce aux igloos de verre, le ciel vous sourit.

Et, ça pousse où ça, les igloos de verre? Ça pousse en Finlande, plus précisément à une latitude de 67,8 nord, ou encore à 130 kilomètres au nord du cercle arctique. En fait, on les retrouve au centre de ski Levi.

Ces petits abris en forme de dôme ont remplacé les traditionnels cubes de neige par un système de fenêtres très sophistiqué. Normal, il faut empêcher la buée et la condensation. En plus, il vaut mieux que ce soit étanche pour ne pas laisser filtrer l’air.

Côté architectural, l’effet est très réussi et le coup d’oeil est renversant. La fragilité de l’architecture des igloos, mise en contraste avec la dureté du paysage qui l’entoure, ça donne un mélange des styles doux-amers merveilleux.

Les habitations qui mesurent 23m2 sont franchement bien équipées. Chaque igloo est muni d’une cuisinette, d’une salle de bain et d’un lit motorisé qui pivote sur 360 degrés. De cette manière, impossible de perdre de vue un morceau du firmament. En plus, bonjour le romantisme!

Mais le nirvana a un prix, et pour y accéder, il en coûte entre 400$ et 500$ la nuit. À ce prix-là, les déjeuners ne sont pas compris, mais en ajoutant 60$, vous avez droit au combo saumon fumé, jambon, fromage, oeufs, pain, yaourt, fruits, lait, thé et café.7FA9B5B1FE881DBBF881A2759919E

Bagdad à deux clics de souris

La guerre en Irak…

Qu’on soit pour ou contre, dans la colonne des moins, les points négatifs s’additionnnent: pertes de vies humaines, conséquences désastreuses sur l’environnement, économie chancelante, enfances brisées, peuples déracinés. La liste peut continuer, enocre et encore, et cx’est là qu’on se rend compte que le grand oublié de la guerre, c’est l’art. L’art, cette richesse silencieuse dont la valeur s’inscrit à l’intérieur de la continuité historique plus que dans le PIB d’un pays, n’est malheureusement pas épargné par les conflits militaires.

Depuis quelques années, même si c’est en Irak que l’on retrouve la plus importante collection d’art mésopotamien, et bien que la culture soit extrêmement riche, faire la tournée des musées dans ce coin du monde, c’est une chose impensable.

Sauf que…

Bien fixé sur votre chaise, sans même quitter votre salon, vous pouvez visiter le Musée national d’Irak. Un voyage virtuel qui nous fait remonter le cours du temps, jusqu’à 6000 ans en arrière, au coeur de la culture moyen-orientale.

L’embarquement se fait au www.virtualmuseumiraq.cnr.it. Après avoir survolé la ville de Bagdad grâce au miracle de la modélisation 3D, on se retrouve devant les portes du Musée national. Une fois le portail franchit, un choix de huit galeries s’offre aux visiteurs: préhistorique, sumérien, néo-sumérien, babylonien, assyrien, achéménide, parthe et islamique. Accompagné d’une musique traditionnelle, on pénètre chaque pièce pour y découvrir les trésors de toute une civilisation. Photos,reconstitutions en trois dimensions des objets, vidéos et textes explicatifs (tous traduits en anglais), rien n’est négligé.

En numérisant les pièces de la collection et en les propulsant dans le cyberespace, on met à l’abri ces reliques uniques dont la survie est précaire. Car sous les bombes, les musées sont désertés, pillés ou bousillés, privant ainsi les générations futures d’importants artefacts témoins du passé et porteurs d’histoire.

Ce voyage gratuit et instantané est une initiative du gouvernement iraquien, en collaboration avec le British Museum.

Merci!31D4DC4CF8F9661956CF6C3B831FA

Entre ciel et fantômes

Aux frontières du nord, le plus beau moment de l’année pour se ressourcer en forêt, c’est lorsque la neige tombe à plein ciel et que les arbres semblent recouverts de sucre à glacer. C’est à ce point mirifique que même ceux qui excècrent l’hiver se laissent attendrir.

Les Monts-Valins sont des monts colossaux et époustouflants qui règnent majestueusement sur la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, avec une quinzaine de pics de plus de 800 mètres d’altitude. Sur ce territoire, la saison froide offre un enneigement exceptionnel. C’est tout simplement un endroit de rêve pour les amateurs de raquettes qui adorent se balader entre les ombres de momies et de fantômes!

Oui, oui! Des momies et des fantômes! En fait, c’est le nom qu’on donne aux arbres qui parsèment la montagne une fois l’hiver venu. C’est que voilà, enveloppés de toute cette neige, ils prennent l’aspect de véritables revenants.

Bien à l’abri du vent et de la poudrerie, la lourde neige s’accumule (parfois jusqu’à 5,5 mètres) sur les branches des grands conifères. Ce sont eux, les fantômes. Ils hantent les sommets, à 800 mètres d’altitude.

Près, tout près des sommets, on retrouve les momies. Sous l’action du vent, de l’eau et de l’humidité, une couche de glace se dépose sur les arbres, puis les rafales viennent terminer le travail en y collant des flocons. Ça donne une allure bizarroïde aux arbres… Une allure de momie, quoi!

Pour visiter les momies et les fantômes, il faut d’abord se rendre au pied de la vallée, et pour y accéder, deux choix s’offrent aux visiteurs: la raquette ou la motoneige. Une fois arrivé au Centre de découverte, il ne reste plus qu’à enfiler les raquettes et à s’enfoncer au coeur de cette forêt enchantée. Le parcours, long de 3 kilomètres qui mène au sommet du Pic Dubu a un dénivelé de 320 mètres. On ne peut pas vraiment qualifier la randonnée de facile, mais les momies et les fantômes valent le coup!A83229C6222782AA784C687BCF32

Adolf Hitler.

Cet homme, tristement célèbre pour sa contribution historique à l’une des plus grandes épurations ethniques de l’humanité, n’a sans doute nul besoin d’être présenté…

De 1933 à 1945, le spectre d’Hitler planait sur l’Allemagne, et partout ailleurs, car les ambitions de l’homme et ses politiques horribles n’avaient d’égale que la folie qui l’habitait. En 45, pour échapper aux forces soviétiques, lui et sa femme s’enlevèrent la vie et le monde recommença à respirer.

Près de cinq ans après la mort d’Hitler, son yacht, l’Aviso Grille, se retrouva en pièces détachées chez le ferrailleur. À cette époque, Sam Carlani, un mécanicien du coin, cherchait une cuvette de secours pour remplacer celle qui trônait dans son garage à Florence, au New Jersey. L’occasion aurait été trop belle et il aurait acheté l’une de celles où l’ancien Führer aurait posé, jadis, son postérieur.

Aujourd’hui, en 2009, le réceptacle de porcelaine (plus tout à fait blanc) est toujours en service dans les WC du garage, dont le propriétaire est désormais un certain Greg Kohfeldt. En fait, le business de Kohfeldt doit une très grande partie de sa renommée à la toilette d’Hitler, puisqu’il incite les gens à l’utiliser et à ne pas la ménager. On peut dire que la symbolique est forte, du moins très explicite.

À voir la crasse et le cambouis qui souillent le bol, on peut présumer qu’il serait impossible d’effectuer une anaylyse d’ADN pour établir la preuve de la filiation dudit objet avec Hitler. Mais quoi qu’il en soit, on peut toujours fantasmer et croire en la véracité de la chose.

Si vous passez par là, sachez qu’à défaut d’avoir de l’intérêt pour ce lieu d’aisances qui recèle une supposée pièce de collection, Greg’s Auto Repair reste un endroit supplémentaire pour soulager votre vessie. 91932844FDD77CE5B45728BD1DD499

Une balade en traîneau à chien, c’est déjà un truc qui sort de l’ordinaire. Mais ce qui est vraiment extraordinaire, c’est de faire du traîneau à chiens sur l’île de Baffin. Alors là, on sort des sentiers balisés et ça commence à devenir nettement extrême comme activité.

L’île de Baffin, c’est au Nunavut, et le Nunavut, c’est au Canada. Là-bas, l’hiver sévit 8 mois par année et le mot froid n’est qu’un euphémisme qui sert à qualifier les rigueurs du climat. Là bas, on retrouve la plus faible densité de population au monde. On parle de 0.02 habitant par km2. Dans toute son immensité, cette terre de neige et de glace offre des paysages incomparables, et les voir défiler à 32 km/heure bien callé entre deux fourrures, tirée par un attelage de 15 chiens, c’est une expérience inoubliable. Des aurores boréales, des caribous et des glaciers, voilà une infime partie de ce que vous risquez de voir lors d’une excursion en traîneau à chiens sur l’île de Baffin.

Généralement, les équipages sont composés de deux passagers et d’un musher. Le musher, c’est celui qui conduit le traîneau, et ne devient pas conducteur  qui veut. Non, il faut de la dextérité, de la constance et beaucoup d’autorité. Les chiens de la meute doivent savoir qui est le patron, sinon, c’est la catastrophe, ils n’obéissent plus et c’est dans le décor qu’on risque de se retrouver.

Les chiens utilisés pour tirer les luges sont de véritables chiens eskimos, ou des Canadians Inuit Dogs. Ils représentent la dernière race de chiens amérindiens en Amérique du Nord.

Lors d’une journée en traîneau à chiens, c’est entre 80 et 130 kilomètres qui sont franchis. Après un tel parcours, les chiens sont récompensés par un excellent repas, des caresses et des jeux, tandis que les Hommes peuvent profier d’un feu réconfortant et goûter aux spécialités de la région.A9B54C5C4440154E4EAE219166730

Des testicules au menu

Ils sont petits, fragiles et bien cachés. Ils sont à la base du système de reproduction, à la base d’un festival douteux qui se tient au Montana. Eh oui, on parle de testicules! Si vous préférez: des couilles, des balles, des bourses, des animelles, des abats blancs, des frivolités de la reine ou des huître des montagnes… C’est au choix!

Au 18e siècle, en France, les testicules étaient traités avec les égrads qui sont maintenant réservés aux produits luxueux, comme le cavia. C’était un mets très raffiné et très délicat. Mais aujourd’hui, les testicules ont perdu un peu de leur lustre. Bien que toujours nourrissants, faciles à apprêtes et vraiment bon matché, ils n’ont plus la cote. Est-ce l’usufruit d’une mauvaise presse ou bien une répercussion négative des cours de sexualité? Allez savoir.

Mais annuellement, depuis 25 ans, on célèbre les couilles en grand lors du Testy Fest, une imoportante célébration où les bourses sont à l’honneur et où on les apprête à toutes les sauces (sans mauvais jeux de mots). ON peut les servir de différentes manières, mais qu’elles soient coupées en petites tranches, pannées, frites ou cuites, leur goût ne fait pas l’unanimité. Certains les adorent et les comparent au poulet, tandis que d’autres les trouvent caoutchouteuses et les détestent.

Ce très distingué festival organise aussi le concours du plus grand mangeur de testicules. Lors de la dernière édition, le grand vainqueur s’est farci près de 40 testicules… Que dire de plus?!

Peut-être est-ce à cause des vertus aphrodisiaques des testicules, mais lors du Testy Fest, le nombre de seins nu et de concours douteux, à connotation sexulelle, sont légion. On derrait d’ailleurs songer à rebaptiser l’événement…

Quoi qu’il en soit, festival ou pas, les testicules mériteraient de regagner leur place au menus. D’ailleurs, il existe d’excellents ouvrages sur l,art de leur cuisson. C61D977AAAE53E1FA3CEE6F299695C

Hiver 1920.

Le vent souffle sur la toundra et le froid mordant semble vouloir arracher les morceaux de peau laissés à découvert.

Et pour Louie Liken, jamais froid n’aura été plus froid.

Le pauvre type, un mineur de Dawson City, au Yukon, y laissa… un orteil. Le membre gangrené par l’engelure fut amputé et, pour une raison inexpliquée, il fut conservé dans une jarre d’alcool puis placé au frais. Pendant 50 ans! Du moins, jusqu’à ce que le capitaine Dick Stevenson le retrouve en 1973.

Voilà pour les origines dudit orteil.

Après réflexion (dont on serait curieux de connaître le cheminement), le capitaine Stevenson décida de garder l’orteil trouvé et de le servir dans un cocktail au bar de l’Eldorado Hotel, à Dawson City. Hummmm…

L’appendice humain, déshydraté et conservé dans du sel, est placé au fond d’une flûte de champagne. Le fêtard doit terminer son verre d’un trait, en gardant l’orteil bien collé sur ses lèvres, mais sans l’avaler!! Néanmoins, cela est malheureusement arrié. Sept fois!

On comprend donc que l’orteil original fut avalé. Et c’est à un certain Gary Youge que reviennent les honneurs. Il en était à son 13e verre de Sourtoe Champagne lorsuq,il avala le membre brun et ratatiné. Oups!

Triste de perdre un attrait commercial d’une telle envergure, un généreux citoyen légua au bar son propre orteil, amputé en raison d’un ongle incarné. Au fil des ans, chaque fois que l’orteil fut malencontreusement ingurgité, il fut remplacé ipso facto par un autre, gracieusement offert.

Pour éviter les incidents reliés à l’absorption involontaire de l’orteil, ou du moins en réduire le nombre, le bar se réserve le droit d’imposer une sévère amende aux infortunés qui l’avaleraient. Quoi que la punition semble résider dans l’acte lui-même. Gober un orteil humain déshydraté semble être une peine suffisamment sévère… nul besoin d’en ajouter.47DF51B64CEC44B8392D6679AE527

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