Sébastien Wielemans, jeune documentariste belge embarqué dans l’aventure müvmédia est passé par le mythique festival de Burning Man, là où 45 000 personnes se retrouvent chaque année à Black Rock City, au milieu de l’aride et hostile désert du Nevada. Extraits de son journal de bord.
Ambiance apocalyptique. C’est à ces moments-là que mon objectif était le plus souvent tenté d’ouvrir son œil. Ma caméra et mon appareil photo ont beaucoup souffert. Mais ils devraient encore tenir le coup si je ne me mets plus dans des situations aussi risquées.
« J’avoue n’avoir jamais vécu un évènement aussi riche. L’alcool est disponible à volonté, les drogues circulent comme dans un moulin, le sexe n’a pas de limites… Les premiers jours, j’avoue avoir un peu déconné, en me laissant vivre le long de «l’Esplanade» où les principaux bars et pistes de danse fabriqués par les participants sont disposés. Discussions diverses, mouvements du corps sur des musiques techno plutôt violentes, quelques cocktails de trop. Les réveils étaient plutôt costauds.
Certains diront : « Ouais, encore un de ces foutus festivals de hippies et de junkies! “. Mouais, pas sûr. Car ici, tout est ouvert, que tu sois ingénieur, sculpteur, jongleur ou avocat, aucun a priori n’est percevable. Il n’y a pas de communautarisme, ou de rejet complet de la société. D’ailleurs, pour que les classes sociales soient peu perceptibles, tout le monde est déguisé, pendant toute la semaine. Imaginez donc plusieurs milliers de personnes, au milieu du désert, tous déguisés, avec le sourire aux lèvre toute la journée. C’est-ti pas beau la vie?»
Lire la suite de l’aventure de Sébastien Wielemans sur son journal de route, et voir les autres films des müvmédiens ici.





